QUELQUES
CHIFFRES...
des plantes à fleurs dépendent des pollinisateurs
Sans insectes pollinisateurs, la majorité des plantes sauvages et cultivées ne peuvent ni se reproduire ni se maintenir.
Source : OFB - Office français de la biodiversité
des cultures alimentaires mondiales dépendent, au moins en partie, de la pollinisation.
Fruits, légumes, graines, épices : une grande partie de notre alimentation repose sur le travail gratuit des pollinisateurs.
Source : FAO / IPBES
c’est la valeur économique mondiale estimée de la pollinisation
Sans pollinisateurs, ces coûts seraient reportés sur l’agriculture, les collectivités… et les consommateurs.
Source : IPBES
des espèces de pollinisateurs sont en déclin à l’échelle mondiale.
Pesticides, artificialisation, espèces invasives et changement climatique menacent leur survie.
Source : IPBES
À La Réunion : une biodiversité exceptionnelle… et fragile.
24 % des espèces présentées à La Réunion sont endémiques.
Elles n’existent nulle part ailleurs sur Terre.
La disparition d’un pollinisateur peut entraîner la disparition définitive d’une espèce végétale.
Source : INPN - Muséum national d’Histoire naturelle
Une grande partie des productions agricoles locales dépend des insectes pollinisateurs.
Fruits tropicaux, maraîchage, cultures vivrières et jardins familiaux reposent directement sur leur présence.
Source : FAO / OFB
Un déclin de 50% de la population d’abeille domestique a été estimé à La Réunion.
Avec pour causes principales des maladies apiaires importées, une augmentation de la pollution et une baisse des ressources alimentaires.
Source : estimation, car pas d’étude spécifique locale
Pourquoi agir dès maintenant à La Réunion ?
À La Réunion, protéger les pollinisateurs, c’est donc protéger notre biodiversité, notre alimentation et notre avenir.
→ Protéger les pollinisateurs, c’est protéger l’ensemble de l’écosystème exceptionnel de La Réunion.Un pollinisateur protégé, ce sont :
- des plantes qui survivent,
- des sols plus vivants,
- une agriculture plus résiliente.
La pollinisation est un service écologique gratuit. Sa disparition aurait un coût économique et écologique irréversible pour notre île.
Source : IPBES
la biodiversité réunionnaise ? Contactez nous !
dépendent, au moins en partie,
de la pollinisation. Fruits, légumes, graines, épices : une grande partie de notre alimentation repose sur le travail gratuit des pollinisateurs. Source : FAO / IPBES
estimée de la pollinisation Sans pollinisateurs, ces coûts seraient reportés sur
l’agriculture, les collectivités… et les consommateurs. Source : IPBES
Près de 40%
des espèces de pollinisateurs
sont en déclin à l’échelle mondiale.
Pesticides, artificialisation, espèces invasives
et changement climatique
menacent leur survie.
Source : IPBES
À La Réunion : une biodiversité exceptionnelle… et fragile.
Elles n’existent nulle part ailleurs sur Terre.
La disparition d’un pollinisateur peut entraîner la disparition définitive d’une espèce végétale.
Source : INPN – Muséum national d’Histoire naturelle
Une grande partie des
productions
agricoles locales dépend des
insectes pollinisateurs.
Fruits tropicaux, maraîchage, cultures
vivrières et jardins familiaux reposent
directement sur leur présence.
Source : FAO / OFB
Un déclin de 50%
de la population d’abeille
domestique a été estimé
à La Réunion.
Avec pour causes principales des maladies apiaires
importées, une augmentation de la pollution et une
baisse des ressources alimentaires.
Source : estimation, car pas d’étude spécifique locale
POURQUOI AGIR DÈS MAINTENANT À LA RÉUNION ?
À La Réunion, protéger les pollinisateurs, c’est donc
protéger notre biodiversité, notre alimentation et
notre avenir.
→ Protéger les pollinisateurs, c’est protéger l’ensemble de l’écosystème exceptionnel de La Réunion.
Un pollinisateur protégé, ce sont :
• des plantes qui survivent,
• des sols plus vivants,
• une agriculture plus résiliente.
→ Agir aujourd’hui coûte moins que réparer demain
La pollinisation est un service écologique gratuit.
Sa disparition aurait un coût économique et écologique irréversible pour notre île.
Source : IPBES


